Anxiété, troubles dépressifs, lombalgies ou risque d’infection par le VIH : autant d’atteintes à la santé auxquelles les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT) sont davantage exposées que le reste de la population. L’invisibilité d’un grand nombre de personnes LGBT traduit mal le fait qu’elles représentent cinq à dix pourcents de la population dans les grandes villes. Le malaise ressenti par certains professionnels de la santé face à des patients qui, de leur côté, craignent d’être jugés limite l’accès aux soins et à la prévention. Aborder la sexualité de manière ouverte et neutre serait profitable à l’ensemble des patients.
Le professeur Harvey Makadon est co-auteur du guide de l’American college of physicians The Fenway guide to lesbian, gay, bisexual and transgender health. Il a également signé de nombreux articles scientifiques sur la santé des personnes LGBT.
Cette conférence s’adresse à l’ensemble des professionnels de la santé. Elle est organisée par l’Institut universitaire de médecine sociale et préventive, le Service d’endocrinologie, diabétologie et métabolisme, le Département de psychiatrie et la Policlinique médicale universitaire.
Renseignements : Institut universitaire de médecine sociale et préventive (IUMSP), Dr Raphaël Bize, 021 314 72 99 (lu-je).
